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Orientations pour les opérations USAR dans un environnement sanitaire impacté par le Covid-19

Nous reproduisons ci-dessous les instructions émises par l'INSARAG en ce qui concerne la mise en oeuvre d'une opération de secours pendant la pendémie COVID-19. Chaque membre opérationnel de SECOURISTES SANS FRONTIERES devra la lire attentivement pour être pret en cas de mission.

Ce document est une contribution du chef du département USAR de la FEMA aux États-Unis, M. Fred ENDRIKAT, de M. Dewey PERKS, responsable du groupe de travail INSARAG relatif à la formation/l’entraînement, et du docteur Antony MACINTYRE, responsable du groupe de travail médical INSARAG. 18 Mars 2020 

Objet Ce document est destiné à fournir des orientations d’engagement des capacités USAR dans un environnement sanitaire contraint par la maladie du COVID-19.

Ces capacités USAR sont dédiées à une réponse rapide pour mener des opérations de secours lors d’effondrements de structures bâtimentaires, notamment en milieu urbain.

Cet environnement opérationnel est confronté à un nouveau défi avec l’apparition du récent coronavirus 2019-nCOV, et les équipes USAR pourraient donc devoir envisager de modifier certaines procédures opérationnelles standardisées au cours de cette pandémie mondiale. Le secrétariat INSARAG a établi des priorités pour les déploiements dans les conditions de l'épidémie de COVID 19 :

  • la sécurité du personnel déployé doit être assurée ;
  • les capacités de réponse en vue de leur engagement opérationnel dans des missions données sont préservées.

Contexte
Fin décembre 2019, la Chine a annoncé l'identification d'un nouveau virus causant des maladies respiratoires dans la ville de Wuhan. Depuis lors, la plupart des pays ont identifié des cas d'infection liés à ce virus.
De nombreuses informations relatives à ce virus restent encore inconnues, mais nous en apprenons chaque jour davantage. L’application des principes communs de contrôle d’une infection est toujours d'actualité. Il est également important de noter que les orientations en matière de santé publique ont évolué rapidement dans ce contexte. Ces orientations de santé publique et les restrictions qui y sont associées peuvent varier considérablement d'un pays à l'autre et peuvent notamment inclure des contraintes de transit international. Il est important que chaque équipe USAR non seulement se tienne informée des actions de santé publique de son propre pays au niveau national et au niveau régional, mais également qu'elle évalue les actions de santé publique en cours dans un pays touché par un évènement concernant des structures effondrées.

Il est important de noter que les opérations USAR sur le terrain offrent un avantage visà-vis des conditions habituelles de travail sur les lieux d’origine des équipes. Au cours d’un déploiement, les capacités USAR ont un contrôle important sur leur environnement de stationnement par l’emploi répandu de tentes. Bien que les individus dorment dans des conditions de proximité, l'équipe peut mieux contrôler le nettoyage de son environnement par rapport à un contexte hôtelier (voir ci-dessous).

Veuillez noter qu'au fur et à mesure de l'évolution de la situation, certaines des orientations contenues dans le présent document seront amendées.

Actions proposées
La prise de décision concernant le déploiement d'une équipe USAR devra désormais tenir compte du taux de morbidité dans le pays du déploiement envisagé et des restrictions imposées de santé publique en vigueur dans ce pays. Elle devra également tenir compte des conditions de départ du pays impacté et de retour sur le territoire national de l'équipe déployée. La planification d’un déploiement pourrait inclure l’éventuelle nécessité d'une mise en quarantaine des membres de l'équipe USAR et de définir si celle-ci sera effectuée dans le pays touché ou après le retour sur le territoire national. Dans ce dernier cas, il conviendrait de tenir compte des exigences en matière de conditions de transit.
La liste ci-dessous ne se veut ni exhaustive ni obligatoire. Chaque équipe USAR est encouragée à créer un comité chargé d'examiner les points ci-dessous et de valider les actions qui seront mises en œuvre par l’équipe. Il est recommandé que ce comité s’appuie sur les compétences suivantes : management, médicales, matières dangereuses, opérations, logistique et sécurité, mais peuvent en inclure d'autres le cas échéant. Les considérations mentionnées ci-dessous entrent dans le cadre de la gestion des risques et la plupart ne sont qu'une consolidation des procédures régulièrement pratiquées.

REMARQUE : Ce virus peut présenter des risques physiques pour certains membres de l'équipe USAR. Ces risques peuvent être quantifiés et atténués en prêtant attention aux détails. L'autre risque important pour les opérations de l'équipe USAR pourrait être lié à des actions de santé publique. Bon nombre des préconisations fournies ci-dessous sont destinés à éviter les situations dans lesquelles un individu, ou une composante plus importante de l'équipe, puisse faire l'objet de telles actions sur le terrain hors du champ de sa propre juridiction d'origine de santé publique.

Mobilisation

  • Visite médicale : Le système USAR, depuis sa création, a mis l'accent sur un processus de contrôle médical rigoureux. Aujourd'hui plus que jamais, l'examen médical doit être implémenté pour tous les membres déployés de l'équipe USAR. Les éléments à prendre en compte lors de l'évaluation d'une personne en vue d'un déploiement sont la température (seuil suggéré supérieur à 37,9° Celsius1 ) et/ou les symptômes (par exemple la toux). S’assurer que toute ordonnance/prescription personnelle pour les membres comprenne au moins un stock d’utilisation de 30 jours (possibilité de déploiement de 14 jours plus une quarantaine potentielle de 14 jours) ;
  • Déploiement des membres de l'équipe USAR soumis à de récentes actions de santé publique : Compte tenu de la propagation de la maladie, il est tout à fait possible que des membres de l'équipe USAR aient été ou soient actuellement soumis à une restriction de santé publique. Par exemple il serait utile de demander, au cours de la mobilisation, si des personnes ont fait l'objet d'un ordre de quarantaine récent. Une évaluation des risques individuels peut alors être réalisée sur toute personne concernée par ce type de mesures, mais cette situation ne doit pas nécessairement être considérée comme un critère d'exclusion automatique du déploiement si la mesure a été levée ;
  • Collecte de renseignements médicaux à distance : Au cours de la mobilisation, les responsables médicaux sont censés initier la collecte de renseignements médicaux pertinents pour la destination prévue. Les informations sur la prévalence de la maladie COVID-19 dans le pays touché peuvent être recueillies par le biais de différentes ressources, notamment le site web du CDC, d’OCHA, de l'OMS et des médias. En outre, il est important de documenter toute action de santé publique dans le pays touché et d'analyser l'impact que cela pourrait avoir sur les opérations de l'équipe USAR ;
  • Surveillance de la santé des membres de l'équipe USAR : L'élément médical de l'USAR est le principal responsable de la surveillance de la santé des membres de l'équipe USAR pendant toutes les phases du déploiement. Bien que l'accent soit généralement mis sur la phase de déploiement sur le terrain, la surveillance doit être mise en place dès le début de la mobilisation, avec la possibilité de vérifier régulièrement l'état de santé des membres, notamment pendant la phase d'attente du transport ;
  • Application renforcée de mesures d'hygiène régulières : Les membres de l’équipe en charge de la sécurité et la composante médicale de l’équipe doivent renforcer, tout au long du déploiement, les mesures d'hygiène barrières telles que le lavage régulier des mains et l'évitement des poignées de mains. La transmission de ce message devrait pouvoir débuter dès la phase de mobilisation ;
  • Equipes cynotechniques (K9 teams) : Des membres de la famille INSARAG sont peut-être au courant d'un test qui a été effectué sur un seul chien de Hong Kong. Dans ce cas, l'animal de compagnie d'un patient COVID-19 a été testé faiblement positif pour la présence du virus dans ses voies respiratoires supérieures. Le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) souligne qu'il n'existe aucune preuve que des animaux tels que les chiens puissent propager la maladie et qu'il n'y a eu aucun rapport de cas d'animaux présentant des symptômes de la maladie. Cependant, il donne des conseils de bon sens sur l'interaction avec les animaux de compagnie pour les personnes isolées à domicile. Ces mesures doivent être examinées et prises en compte par les maîtres-chiens (voir https://www.cdc.gov/coronavirus/2019- ncov/hcp/guidance-prevent-spread.html). Par exemple, les chiens peuvent souvent être une source de soutien moral pour l'équipe et le grand public. Il peut être justifié d'éviter que plusieurs personnes différentes n'entrent en contact avec les animaux.

Transport

  • Aérien : Pour un déploiement international, l’équipe USAR est souvent transportée vers sa destination depuis des plateformes aéroportuaires commerciales ou militaires. La disponibilité des avions devrait être plus élevée que d'habitude étant donné le ralentissement général du secteur du transport aérien, et le passage par les zones non commerciales des aéroports devrait être privilégié.
  • Transport terrestre dans le pays : une attention particulière peut être accordée à la composition des convois terrestres de façon que, si un individu tombe malade avec des symptômes inquiétants, il puisse être isolé dans un véhicule plus petit voyageant avec le groupe jusqu'à ce qu'une évaluation médicale formelle puisse être réalisée. Tout membre de l’équipe malade présentant des symptômes respiratoires portera un masque de protection de type chirurgical (voir ci-dessous lorsque quelqu'un tombe malade). Une autre considération pourrait être de limiter les haltes dans les grandes installations desservant un grand nombre de personnes.

Arrivée dans le pays impacté

  • La collecte d’informations à caractère médical : Des informations médicales plus détaillées seront disponibles une fois dans le pays touché ; le système OCHA-UNDAC contribue à cette collecte. Parmi les données qui devraient être confirmées au plus tôt, on peut citer :
    ▪ État du système de santé (impacts des risques naturels et des maladies) ;
    ▪ Ministère et points de contact locaux de santé publique ;
    ▪ Prévalence de la maladie dans la communauté telle qu'elle est évaluée par la santé publique locale ;
    ▪ Les mesures de santé appliquées par les services de santé publique locaux (par exemple, la gestion des patients infectés et des autres) ;
    ▪ Capacité d’évaluation et de tri (possibilité de faire évaluer un membre de l'équipe USAR pour détecter des symptômes infectieux tels que les tests COVID-19 ou d'autres agents pathogènes infectieux courants). Cela peut impliquer des procédures différentes du suivi médical habituel pour les membres de l'équipe USAR blessés ou malades.
  • Interactions avec le public et les autres intervenants : Les membres de l'équipe USAR devront nécessairement interagir avec les autres intervenant présents et le public. Bien que certains sites web de santé indiquent que le port des EPI n'est pas obligatoire pour ces interactions sociales, il est essentiel de veiller, dans la mesure du possible :
    ▪ à maintenir une distance minimale avec les personnes (2 mètres) ;
    ▪ à éviter le serrage de mains ;
    ▪ à se laver fréquemment les mains.
    Lorsque cela est possible, les réunions pourront se tenir à l'extérieur.

Gestion de la Base of Operations (BoO)

  • Sélection du site de la BoO : Le choix du site de la BoO est souvent effectué en tenant compte de sa proximité à la fois du site de l’UCC et de la zone d'opération assignée à l’équipe USAR ; la limitation à l'exposition de la contamination par le grand public doit être ajoutée à ces considérations. Les équipes USAR doivent déterminer si les chauffeurs, les traducteurs et les autres visiteurs (y compris ceux des autres équipes USAR) seront autorisés à accéder au site de la BoO.
  • Hôtels: En règle générale, les équipes USAR doivent éviter d'utiliser les hôtels. Il est impossible d’évaluer le risque que présente l'hôtellerie traditionnelle dans une zone épidémique, et il peut s’avérer inévitable dans certaines circonstances. Des mesures simples peuvent donc être prises pour prévenir la propagation de la maladie à partir de la population :
    ▪ Maintenir une distance sociale minimale avec les autres clients (2 mètres) ;
    ▪ Eviter d’être en contact avec des surfaces fréquemment touchées dans les zones communes ;
    ▪ Se laver régulièrement les mains.

Hygiène sur la BoO : Mettre l'accent sur l'hygiène de la BoO est une bonne pratique non seulement pour la maladie du COVID-19, mais aussi pour de nombreux autres agents pathogènes qui présentent un risque sur le terrain :

  • Toute entrée ou sortie de la BoO se fera par un seul point d'entrée, appelé "corridor de décontamination". Cette zone sera bien identifiée et sera utilisée par les membres de l'équipe USAR pour stocker le matériel usagé, les sacs de vêtements pour le changement de tenue individuelle lorsque le personnel est opérationnel. L’objectif est de définir clairement une délimitation "propre et sale" pour la BoO, incluant le lavage des bottes pour tout le personnel ;
    ▪ Les postes de décontamination à l'entrée de la BoO devraient inclure une étape obligatoire pour le nettoyage des mains ;
    ▪ Tenir compte des distances d'isolement lorsque (si) plusieurs équipes USAR sont regroupées afin de minimiser toute exposition ;
    ▪ Réduire au minimum le regroupement et l'interaction du personnel des équipes USAR dans la mesure du possible ;
    ▪ Veiller que la collecte des déchets solides soit organisée régulièrement pour la BoO ;
    ▪ Interdire de manger dans les tentes utilisées pour dormir ;
    ▪ Installer des postes de désinfection ou de lavage des mains dans tout le camp, en mettant l'accent sur les zones réservées aux repas et aux latrines, ainsi qu'à l'entrée de chaque tente ;
    ▪ Procéder au nettoyage régulier des surfaces fréquemment touchées (des lingettes désinfectantes ordinaires sont acceptées).

Alimentation : L'équipe USAR devrait éliminer son exposition à la contamination des aliments provenant de sources extérieures et limiter l’alimentation du personnel à la seule consommation de rations de campagne.

Capacité d’isolement : La désignation préalable d'une zone d'isolement dans le BoO sera réalisée et sera utilisée pour les membres de l'équipe USAR qui tombent malades. Cela a été facilement réalisé par les équipes USAR lors de déploiements antérieurs. Il est nécessaire d’envisager de déployer des tentes supplémentaires pour isoler davantage le personnel exposé/ malade selon les besoins. Le management de l'équipe USAR devrait établir des plans d'action afin de pouvoir déterminer rapidement le moment où son équipe n'est plus opérationnelle pour cause de maladie ou de contamination. Les personnes ne seraient pas nécessairement tenues de rester isolées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et suivraient les directives du responsable de l'équipe médicale sur la conduite appropriée à tenir. En fonction de leur état, elles peuvent nécessiter une évaluation plus formelle (voir ci-dessous) ou une évacuation médicale. o

Equipes cynotechniques (K9 teams) : Les chiens doivent être confinés pendant leurs périodes de repos ainsi que pour dormir.

Operations
EPI :
il n'y a pas d'exigence en matière d'EPI lors des contacts avec le public - même dans une zone où la maladie COVID-19 est présente. Cependant certaines des mesures de bon sens énumérées ci-dessus doivent être constamment soulignées et incluses dans le message de sécurité quotidien. Si les membres de l'équipe USAR se trouvent dans la situation de devoir s'occuper d'une personne malade qui tousse et qui a de la fièvre, que ce soit sur un chantier ou dans d'autres endroits sur le terrain, les points suivants doivent être pris en compte :

La recommandation actuelle de l'OMS pour le système de santé est le masque chirurgical avec protection respiratoire N-95 pour les procédures respiratoires invasives. Le demi-masque respiratoire et les cartouches HEPA attribués à chaque membre de l'équipe USAR dépassent les exigences du masque respiratoire et du masque chirurgical N-95 et peuvent être utilisés pour les soins aux victimes, Si les cartouches sont remplacées après le contact avec la victime et si le masque est déconnecté2 ;

  • Protection des yeux : La même protection oculaire que celle utilisée pour les opérations tactiques dans les décombres peut être utilisée pour les soins aux victimes ;
  • Gants : Une seule couche de gants en nitrile est suffisante pour les soins de ces victimes, et les équipes USAR en sont dotées en quantité suffisante. Il faut prendre soin d'enlever ou de remplacer les gants lorsque les soins aux victimes ont commencé, se poursuivent et/ou se terminent ; 

Précautions en cas de contact : Dans le cadre des soins de santé, les blouses sont indiquées pour éviter de contaminer les vêtements. Il n'y a pas de directives claires à ce sujet dans l'environnement USAR. Pour les soins réguliers des victimes dans les décombres, le port de blouses chirurgicales n'est pas pratique, comme on peut s'y attendre. Les sauveteurs, s'ils sont concernés par un contact, enlèveront les vêtements à la fin de la phase de sauvetage afin de les nettoyer. En revanche dans d'autres environnements sur le terrain, lorsqu'ils soignent un individu présentant des signes et symptômes reconnus, les membres de l'équipe USAR pourraient envisager le port de blouses.

Surveillance des membres de l’équipe USAR : ▪ La surveillance régulière de la santé des membres de l'équipe USAR (au début et à la fin de chaque phase opérationnelle) fait partie de la mission de la composante médicale. Il pourrait être envisagé d'inclure également des contrôles de température sur une base régulière tout au long du déploiement. L'élévation de la température d'un individu devrait être évaluée dans le contexte plus large des symptômes de cet individu.

Que faire si quelqu’un tombe malade :

  • Cela peut paraître simple, mais l'élément médical de l'équipe USAR vérifiera d'abord que les symptômes présentés correspondent à la maladie COVID-19. Il existe de nombreuses raisons pour qu'une personne soit malade et il serait inapproprié de ne pas poser le bon diagnostic par crainte de cette maladie ;
  • Assurez-vous que l'individu est isolé de manière appropriée (voir cidessus) ;
  • Assurez-vous que la personne porte un masque chirurgical normal (comme protection contre les gouttelettes). Le N 95 n'est pas justifié et peut augmenter la détresse respiratoire. Lorsqu'il ne se trouve pas dans  une zone d'isolement, assurez-vous que l'individu limite le contact avec les surfaces que d'autres personnes pourraient toucher ;
  • Assurez-vous que la personne est par ailleurs médicalement stable, et qu'elle ne nécessite pas de traitement immédiat ou d'évacuation vers un établissement de soins dédié ;
  • Si l'individu est stable, l'équipe USAR a deux options :
      • Le manager médical déterminera s'il est nécessaire d'envoyer la personne pour une évaluation formelle et si des tests de laboratoire s’avèrent nécessaires ;
      • Si ce n'est pas le cas, ou si le système de santé ne procède pas à des tests, isoler l'individu dans la BoO jusqu'à ce qu'une méthode de rapatriement sanitaire puisse être établie.

Démobilisation

  • Il pourrait être utile d'envisager une sorte de mécanisme de notification si un membre déployé est testé positif pour la maladie COVID-19 dans les deux semaines suivant le déploiement.Cette information pourrait servir à prendre des mesures concernant d'autres membres de l'équipe USAR déployés ou d'autres équipes USAR qui auraient pu travailler dans la même zone opérationnelle.
  • Si cela est nécessaire, le sujet de la maladie COVID-19 pourrait être inclus dans toute procédure de débriefing post opération.

Toute question concernant cette fiche doit être envoyée au Secrétariat INSARAG à l'adresse suivante : .

1 Cette température peut être abaissée en fonction des recommandations des médecins en charge du suivi de l’équipe
2 Une considération pour le port du respirateur : si l’intervenant s'occupe d'une personne à proximité directe qu'elle pense être infectée, elle doit envisager de changer de gants avant d'enlever le masque puis de se laver les mains après avoir retiré les gants de protection.

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